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Choisir une planche à découper semble simple. Pourtant, en cuisine professionnelle, ce choix a un impact direct sur l’hygiène, la santé, la durée de vie de vos couteaux de cuisine et l’organisation de votre travail. Savoir quelle planche à découper choisir est donc une décision clé.
Entre une planche à découper en bois massif, appréciée pour son esthétique naturelle, et une en plastique ou en verre, souvent jugée plus hygiénique, le débat est constant. Quel matériau de la planche préserve le mieux le tranchant des couteaux ? Lequel limite vraiment le risque et permet d’éviter la prolifération des bactéries ?
Ce guide vous aide à découvrir les avantages et inconvénients de chaque type de planche, pour que vous puissiez équiper votre établissement avec la solution idéale, celle qui offre le meilleur rapport qualité prix pour votre usage, en toute sécurité.
On pense souvent qu’une planche, c’est juste une planche. Grave erreur.
Le matériau que vous choisissez influence tout : la sécurité de vos plats, la durée de vie de vos couteaux, et même la durée que votre équipe consacre au nettoyage. Ce n’est pas un simple accessoire, c’est un outil de travail qui a un impact direct sur votre rentabilité et votre réputation.
Voyons ça en détail.
L’hygiène est le pilier de votre métier. La surface de la planche est en première ligne.
Une planche en plastique (polyéthylène) n’est pas poreuse. C’est un bon point. Ça veut dire qu’elle n’absorbe pas les jus et qu’elle est simple à désinfecter. Mais attention aux rayures profondes. Avec l’usure, les coupures de couteaux créent des nids à bactéries difficiles à nettoyer, même au lave-vaisselle. La présence de nombreuses rayures est le signe qu’il faut la changer.
Le bois, lui, est poreux. Ça peut faire peur. Pourtant, certaines essences comme le bois de hêtre ont des propriétés antibactériennes naturelles qui aident à éliminer les germes. Une étude a même montré que le bois bien entretenu peut être plus sain que le plastique. Le vrai risque avec le bois, c’est un mauvais entretien. S’il se fissure, il devient un refuge pour les bactéries. Il demande donc plus d’attention.
La meilleure pratique reste de dédier un type de planche différent à chaque aliment pour éviter la contamination croisée. C’est le principe du code couleur HACCP, une base de la sécurité alimentaire en cuisine professionnelle.
Vos couteaux sont un investissement. Une planche inadaptée peut endommager le tranchant en quelques semaines.
La règle est simple : une planche trop rigide abîme la lame. Oubliez le verre, le marbre ou l’ardoise pour la découpe. C’est bon pour la présentation, mais désastreux pour un couteau de chef. La lame frappe une face qui ne cède pas, et le fil du tranchant s’émousse à vue d’œil.
Les matériaux comme le bois ou le polyéthylène de haute densité (PEHD) sont parfaits pour ça. Ils sont assez tendres pour ‘accueillir’ la lame du couteau sans l’endommager, mais assez résistants pour supporter un usage intensif. Choisir la bonne planche, c’est avoir à affûter ses outils moins souvent et prolonger leur durée de vie. Pensez aussi à les ranger correctement dans des racks pour couteaux pour protéger les lames.
L’efficacité, c’est de l’argent. Surtout en cuisine.
Une planche à découper en plastique est souvent la préférée pour son côté pratique. Elle passe au lave-vaisselle, ce qui garantit un lavage et une désinfection à haute température. C’est un gain de temps énorme. En revanche, sa durée de vie sur une année est plus courte. Dès qu’elle est trop marquée, il faut la changer.
La planche en bois, elle, peut vous accompagner des années. Mais elle demande un entretien régulier pour rester lisse. Pas de lave-vaisselle, il faut la laver à la main, la sécher immédiatement et l’huiler de temps en temps pour la nourrir et la protéger. C’est un choix plus durable et écologique si votre équipe a la discipline pour s’en occuper correctement.
Le bon choix dépend donc de votre organisation. Préférez-vous la rapidité d’entretien du plastique ou la longévité du bois ? Chaque cuisine a sa réponse. Pensez à l’usage, à la fréquence de nettoyage et au prix pour équiper votre poste de travail avec les bonnes planches à découper.
La planche de cuisine en bois, c’est un grand classique. On l’aime pour son côté chaleureux, authentique, que le plastique ne pourra jamais imiter. Beaucoup de chefs ne jurent que par elle.
Mais est-ce juste une question de look ? Pas vraiment. Le bois a une caractéristique bien à lui, avec de vrais points forts et quelques contraintes à connaître, qu’il s’agisse de découper en hêtre ou de choisir le bambou.
Le premier avantage du bois, c’est son contact avec la lame. C’est une matière tendre, ‘vivante’. Les fibres du bois absorbent légèrement le choc du couteau à chaque coupe. Résultat, le tranchant s’émousse beaucoup moins vite. C’est un avantage direct pour la durée de vie de vos couteaux professionnels, qui sont un vrai investissement. Vous aurez besoin de les affûter moins souvent.
Ensuite, il y a l’aspect esthétique. C’est indéniable. Une belle planche à découper en bois massif apporte une touche de qualité à votre plan de travail. Elle est aussi parfaite pour le service. Une planche de présentation rectangulaire pour une dégustation de charcuterie ou une planche ronde pour un plateau de fromages, ça change tout sur une table.
Enfin, certaines essences de bois possèdent des propriétés antibactériennes naturelles. Le bois contient des tanins qui aident à limiter la prolifération des bactéries. Une planche en bois bien entretenue peut donc être une zone de travail saine et durable.
Le bois demande de l’attention. C’est son principal inconvénient.
Oubliez le lave-vaisselle. La chaleur et l’humidité prolongée le feraient gonfler, se fendre ou se déformer. Le nettoyage se fait à la main : eau chaude, un peu de savon, on frotte et on sèche immédiatement. Il ne faut jamais la laisser tremper.
Comme le bois est un matériau poreux, il peut absorber les jus, les odeurs et les couleurs des aliments. C’est un risque de contamination croisée si on n’y prend pas garde. Pour cette raison, beaucoup de professionnels dédient leurs planches en bois à des usages spécifiques, comme le pain ou les végétaux, et évitent les produits carnés crus.
Pour rester en bon état, une planche en bois doit être ‘nourrie’ régulièrement avec une huile minérale alimentaire. Ce geste simple la protège de l’humidité et l’empêche de se craqueler. C’est une routine à intégrer dans le plan de nettoyage de votre cuisine.
Le choix du bois est donc un choix d’engagement. Il récompense par sa durabilité et le soin qu’il apporte à vos couteaux, mais il nécessite en retour une discipline d’entretien sans faille.
Dans la plupart des cuisines professionnelles, la planche en plastique est la norme. Et pour une bonne raison.
Le Polyéthylène Haute Densité (PEHD) est le matériau de choix pour sa simplicité et son respect des normes d’hygiène. Contrairement au bois qui demande une attention particulière, le plastique est direct, efficace et facile à gérer au quotidien. C’est la solution pragmatique pour assurer la conformité HACCP sans effort.
Il ne s’agit pas de sacrifier la qualité, mais de choisir l’outil le plus adapté aux contraintes de rapidité et de sécurité d’une cuisine à haut rendement.
L’avantage le plus visible des planches en plastique, c’est le code couleur. C’est un système simple et visuel qui devient un réflexe pour toute l’équipe. Il permet de séparer les types d’aliments et de réduire drastiquement le risque de contamination croisée.
Vous le connaissez sûrement, mais un rappel est toujours utile :
Ce système visuel est facile à mettre en place et à faire respecter, même pendant le service le plus intense. C’est la méthode la plus sûre pour éviter la contamination croisée entre un produit carné cru et des végétaux prêts à être servis. Pour équiper vos postes de travail, vous pouvez opter pour un set de 6 planches qui couvre tous les besoins, ou choisir vos planches à découper de couleur à l’unité.
Une planche en polyéthylène est non poreuse, son meilleur atout. Elle n’absorbe ni les jus, ni les odeurs, ni les bactéries. Un coup d’éponge suffit en cours de service, et elle passe au lave-vaisselle pour une désinfection complète à haute température. C’est un gain de temps et une garantie de sécurité.
Mais ce matériau a une faiblesse : les rayures.
Avec l’usage répété des couteaux, le dessus se marque. Ces entailles, où de fins morceaux de plastique peuvent se détacher, peuvent devenir des nids à bactéries que même un lavage intensif peine à atteindre. C’est pourquoi la durée de vie d’une planche en plastique est limitée. Une planche blanche standard doit être remplacée dès qu’elle est trop marquée. C’est un petit investissement régulier, mais indispensable pour maintenir un niveau d’hygiène irréprochable.
On les voit parfois en cuisine. Le marbre, le verre, l’inox… Ça a l’air propre, moderne, presque indestructible. C’est tentant, n’est-ce pas ?
Pourtant, pour la découpe, c’est une très mauvaise idée.
Le problème est simple : ces matériaux sont plus rigides que l’acier de vos couteaux. À chaque coupe, la lame rencontre une face qui ne cède pas du tout. Le fil du tranchant s’émousse, se tord, et s’abîme à une vitesse incroyable. C’est un peu comme essayer de couper sur du verre ou la pierre.
Vous ruinez un bon couteau en quelques jours.
Une planche en marbre et une planche en verre sont les pires ennemis de vos lames. Elles sont parfaites pour la présentation d’un buffet froid ou d’un plateau de fromages. Le marbre est même excellent pour travailler une pâte feuilletée, car il reste froid. Mais pour découper en verre au quotidien, il faut les oublier. Le verre peut même se briser sous un coup de couperet, ce qui représente un vrai danger.
Si vous tenez à l’esthétique, une option disponible est le compromis. Une planche en plastique effet marbre, par exemple, vous donne le look sans détruire vos outils.
Et l’inox ? C’est le matériau roi des plans de travail professionnels pour son hygiène irréprochable. Il est non poreux et se désinfecte en un instant. Mais comme zone de découpe, il pose le même problème que les autres : il est trop rigide. Il est fait pour préparer, poser des bacs chauds, dresser… pas pour couper dessus en continu.
Réservez ces matériaux pour des usages très spécifiques. Pour le travail de découpe qui respecte votre matériel, les planches à découper classiques en plastique PEHD ou en bois restent les seules options vraiment viables. Elles sont conçues pour ça : offrir une face stable et suffisamment tendre pour préserver le tranchant de vos couteaux.
On a vu la théorie. Maintenant, la pratique.
En cuisine, pas le temps de douter. Il faut être efficace et irréprochable sur l’hygiène. La règle est donc simple : à chaque famille d’aliments, sa planche dédiée. C’est la base pour éviter les ennuis et travailler proprement.
Voici un résumé direct pour ne plus jamais vous tromper.
Ici, le risque est maximum. Produit carné cru, volaille, poisson… Ce sont des produits sensibles. Le risque de contamination croisée n’est pas une option, c’est une certitude si on ne fait pas attention.
La seule solution viable et sécuritaire pour la découpe est le plastique (PEHD). Sa face est non poreuse, ce qui empêche les jus et les bactéries de s’infiltrer. Elle se nettoie et se désinfecte parfaitement, surtout au lave-vaisselle.
Pour ça, le code couleur HACCP n’est pas une suggestion, c’est une obligation. C’est le moyen le plus simple pour éviter la contamination croisée.
C’est un réflexe à avoir. Vous trouverez des planches à découper de couleur conçues pour cet usage.
Avec les végétaux, le risque bactérien est plus faible. Les deux enjeux principaux sont de ne pas mélanger les saveurs et de protéger vos couteaux.
Une fraise qui a un arrière-goût d’oignon, c’est non.
Le bois est un excellent choix pour cet usage. Il est assez tendre pour préserver le tranchant de vos couteaux, même avec un usage intensif. Une planche en bois bien entretenue est parfaite pour la découpe des végétaux ou du pain.
L’alternative, c’est une planche en plastique dédiée. Le vert pour les fruits et végétaux, et le blanc pour la boulangerie-pâtisserie. C’est une solution tout aussi efficace et encore plus facile à nettoyer.
Quand un produit quitte la cuisine pour aller en salle, son apparence compte énormément. Pour servir une planche de charcuterie, un plateau de fromages ou même du pain, l’esthétique de la planche est un détail qui fait la différence aux yeux du client.
Le bois est imbattable sur ce terrain. Cet ustensile de cuisine apporte une touche de chaleur, d’authenticité et de qualité perçue. C’est un détail qui fait la différence aux yeux du client.
Attention, on parle bien ici d’une planche à découper pour le service, qui ne doit pas être la même que celle utilisée pour la préparation brute. Ces planches font partie intégrante de vos accessoires de cuisine au même titre que la vaisselle.
Pour résumer, voici un tableau simple pour vous y retrouver :
| Type d’aliment | Matériau recommandé | Pourquoi ? |
|---|---|---|
| Produits carnés & Poissons crus | Plastique (PEHD) couleur | Hygiène maximale, évite la contamination croisée, facile à désinfecter. |
| Fruits, Végétaux, Pain | Bois ou Plastique dédié | Préserve les lames des couteaux, évite le transfert de goût. |
| Fromages, Charcuteries (Service) | Bois, Ardoise, Marbre | Esthétique, valorise la présentation des produits en salle. |
Acheter la bonne planche, c’est la première étape. La faire durer, c’est la seconde.
Un bon entretien, ce n’est pas juste une question de propreté. C’est un geste qui protège votre investissement, préserve la sécurité alimentaire et vous évite des remplacements trop fréquents. Chaque matière a ses propres règles. Suivez-les, et vos planches vous le rendront au centuple.
L’atout majeur du plastique, c’est sa simplicité. Un passage au lave-vaisselle à haute température suffit pour une désinfection complète et sans effort. C’est la solution la plus sûre et la plus rapide dans un environnement professionnel.
Pour un nettoyage entre deux tâches, de l’eau chaude et un détergent classique feront l’affaire. Il suffit de bien rincer, c’est tout. Une désinfection chimique périodique à l’eau de javel diluée est recommandée pour une hygiène parfaite.
Le point de vigilance, ce sont les rayures. Votre œil est le meilleur juge. Quand le dessus est trop marqué et que les coupures deviennent profondes, il est temps de changer la planche. N’attendez pas qu’elle devienne un refuge pour les bactéries. C’est une petite dépense qui préserve votre réputation.
Une planche en bois, ça se soigne. Pour bien l’entretenir, il faut prendre les bons réflexes.
La règle d’or : jamais de lave-vaisselle. La chaleur et l’humidité prolongée vont la fendre, la tordre ou la faire gonfler. C’est sa fin assurée.
Le nettoyage se fait toujours à la main, juste après l’utilisation :
Pour la maintenir en parfait état, pensez à la nourrir. Une fois par mois, ou quand elle vous semble un peu terne, appliquez une fine couche d’huile minérale alimentaire. Laissez pénétrer quelques heures, puis essuyez ce qui n’a pas été absorbé. Ce geste simple l’imperméabilise et prévient l’apparition de fissures.
Une fois vos planches propres et sèches, comment les stockez-vous ?
Les empiler les unes sur les autres est une très mauvaise idée. L’air ne circule pas, ce qui peut piéger l’humidité et favoriser le développement de moisissures. Cela peut aussi déformer les planches en bois sur le long terme.
La meilleure solution est un stockage vertical. Il permet à chaque planche de sécher complètement des deux côtés et évite le contact direct entre elles.
Investir dans un support à planches à découper est une décision intelligente. Il garde votre poste de travail organisé, vos planches accessibles et dans des conditions d’hygiène optimales. C’est un accessoire qui fait vraiment la différence au quotidien.
On pense souvent qu’une planche, c’est juste une planche. Grave erreur.
Le matériau que vous choisissez influence tout : la sécurité de vos plats, la durée de vie de vos couteaux, et même la durée que votre équipe consacre au nettoyage. Ce n’est pas un simple accessoire, c’est un outil de travail qui a un impact direct sur votre rentabilité et votre réputation.
Voyons ça en détail.
L’hygiène est le pilier de votre métier. La surface de la planche est en première ligne.
Une planche en plastique (polyéthylène) n’est pas poreuse. C’est un bon point. Ça veut dire qu’elle n’absorbe pas les jus et qu’elle est simple à désinfecter. Mais attention aux rayures profondes. Avec l’usure, les coupures de couteaux créent des nids à bactéries difficiles à nettoyer, même au lave-vaisselle. La présence de nombreuses rayures est le signe qu’il faut la changer.
Le bois, lui, est poreux. Ça peut faire peur. Pourtant, certaines essences comme le bois de hêtre ont des propriétés antibactériennes naturelles qui aident à éliminer les germes. Une étude a même montré que le bois bien entretenu peut être plus sain que le plastique. Le vrai risque avec le bois, c’est un mauvais entretien. S’il se fissure, il devient un refuge pour les bactéries. Il demande donc plus d’attention.
La meilleure pratique reste de dédier un type de planche différent à chaque aliment pour éviter la contamination croisée. C’est le principe du code couleur HACCP, une base de la sécurité alimentaire en cuisine professionnelle.
Vos couteaux sont un investissement. Une planche inadaptée peut endommager le tranchant en quelques semaines.
La règle est simple : une planche trop rigide abîme la lame. Oubliez le verre, le marbre ou l’ardoise pour la découpe. C’est bon pour la présentation, mais désastreux pour un couteau de chef. La lame frappe une face qui ne cède pas, et le fil du tranchant s’émousse à vue d’œil.
Les matériaux comme le bois ou le polyéthylène de haute densité (PEHD) sont parfaits pour ça. Ils sont assez tendres pour ‘accueillir’ la lame du couteau sans l’endommager, mais assez résistants pour supporter un usage intensif. Choisir la bonne planche, c’est avoir à affûter ses outils moins souvent et prolonger leur durée de vie. Pensez aussi à les ranger correctement dans des racks pour couteaux pour protéger les lames.
L’efficacité, c’est de l’argent. Surtout en cuisine.
Une planche à découper en plastique est souvent la préférée pour son côté pratique. Elle passe au lave-vaisselle, ce qui garantit un lavage et une désinfection à haute température. C’est un gain de temps énorme. En revanche, sa durée de vie sur une année est plus courte. Dès qu’elle est trop marquée, il faut la changer.
La planche en bois, elle, peut vous accompagner des années. Mais elle demande un entretien régulier pour rester lisse. Pas de lave-vaisselle, il faut la laver à la main, la sécher immédiatement et l’huiler de temps en temps pour la nourrir et la protéger. C’est un choix plus durable et écologique si votre équipe a la discipline pour s’en occuper correctement.
Le bon choix dépend donc de votre organisation. Préférez-vous la rapidité d’entretien du plastique ou la longévité du bois ? Chaque cuisine a sa réponse. Pensez à l’usage, à la fréquence de nettoyage et au prix pour équiper votre poste de travail avec les bonnes planches à découper.
La planche de cuisine en bois, c’est un grand classique. On l’aime pour son côté chaleureux, authentique, que le plastique ne pourra jamais imiter. Beaucoup de chefs ne jurent que par elle.
Mais est-ce juste une question de look ? Pas vraiment. Le bois a une caractéristique bien à lui, avec de vrais points forts et quelques contraintes à connaître, qu’il s’agisse de découper en hêtre ou de choisir le bambou.
Le premier avantage du bois, c’est son contact avec la lame. C’est une matière tendre, ‘vivante’. Les fibres du bois absorbent légèrement le choc du couteau à chaque coupe. Résultat, le tranchant s’émousse beaucoup moins vite. C’est un avantage direct pour la durée de vie de vos couteaux professionnels, qui sont un vrai investissement. Vous aurez besoin de les affûter moins souvent.
Ensuite, il y a l’aspect esthétique. C’est indéniable. Une belle planche à découper en bois massif apporte une touche de qualité à votre plan de travail. Elle est aussi parfaite pour le service. Une planche de présentation rectangulaire pour une dégustation de charcuterie ou une planche ronde pour un plateau de fromages, ça change tout sur une table.
Enfin, certaines essences de bois possèdent des propriétés antibactériennes naturelles. Le bois contient des tanins qui aident à limiter la prolifération des bactéries. Une planche en bois bien entretenue peut donc être une zone de travail saine et durable.
Le bois demande de l’attention. C’est son principal inconvénient.
Oubliez le lave-vaisselle. La chaleur et l’humidité prolongée le feraient gonfler, se fendre ou se déformer. Le nettoyage se fait à la main : eau chaude, un peu de savon, on frotte et on sèche immédiatement. Il ne faut jamais la laisser tremper.
Comme le bois est un matériau poreux, il peut absorber les jus, les odeurs et les couleurs des aliments. C’est un risque de contamination croisée si on n’y prend pas garde. Pour cette raison, beaucoup de professionnels dédient leurs planches en bois à des usages spécifiques, comme le pain ou les végétaux, et évitent les produits carnés crus.
Pour rester en bon état, une planche en bois doit être ‘nourrie’ régulièrement avec une huile minérale alimentaire. Ce geste simple la protège de l’humidité et l’empêche de se craqueler. C’est une routine à intégrer dans le plan de nettoyage de votre cuisine.
Le choix du bois est donc un choix d’engagement. Il récompense par sa durabilité et le soin qu’il apporte à vos couteaux, mais il nécessite en retour une discipline d’entretien sans faille.
Dans la plupart des cuisines professionnelles, la planche en plastique est la norme. Et pour une bonne raison.
Le Polyéthylène Haute Densité (PEHD) est le matériau de choix pour sa simplicité et son respect des normes d’hygiène. Contrairement au bois qui demande une attention particulière, le plastique est direct, efficace et facile à gérer au quotidien. C’est la solution pragmatique pour assurer la conformité HACCP sans effort.
Il ne s’agit pas de sacrifier la qualité, mais de choisir l’outil le plus adapté aux contraintes de rapidité et de sécurité d’une cuisine à haut rendement.
L’avantage le plus visible des planches en plastique, c’est le code couleur. C’est un système simple et visuel qui devient un réflexe pour toute l’équipe. Il permet de séparer les types d’aliments et de réduire drastiquement le risque de contamination croisée.
Vous le connaissez sûrement, mais un rappel est toujours utile :
Ce système visuel est facile à mettre en place et à faire respecter, même pendant le service le plus intense. C’est la méthode la plus sûre pour éviter la contamination croisée entre un produit carné cru et des végétaux prêts à être servis. Pour équiper vos postes de travail, vous pouvez opter pour un set de 6 planches qui couvre tous les besoins, ou choisir vos planches à découper de couleur à l’unité.
Une planche en polyéthylène est non poreuse, son meilleur atout. Elle n’absorbe ni les jus, ni les odeurs, ni les bactéries. Un coup d’éponge suffit en cours de service, et elle passe au lave-vaisselle pour une désinfection complète à haute température. C’est un gain de temps et une garantie de sécurité.
Mais ce matériau a une faiblesse : les rayures.
Avec l’usage répété des couteaux, le dessus se marque. Ces entailles, où de fins morceaux de plastique peuvent se détacher, peuvent devenir des nids à bactéries que même un lavage intensif peine à atteindre. C’est pourquoi la durée de vie d’une planche en plastique est limitée. Une planche blanche standard doit être remplacée dès qu’elle est trop marquée. C’est un petit investissement régulier, mais indispensable pour maintenir un niveau d’hygiène irréprochable.
On les voit parfois en cuisine. Le marbre, le verre, l’inox… Ça a l’air propre, moderne, presque indestructible. C’est tentant, n’est-ce pas ?
Pourtant, pour la découpe, c’est une très mauvaise idée.
Le problème est simple : ces matériaux sont plus rigides que l’acier de vos couteaux. À chaque coupe, la lame rencontre une face qui ne cède pas du tout. Le fil du tranchant s’émousse, se tord, et s’abîme à une vitesse incroyable. C’est un peu comme essayer de couper sur du verre ou la pierre.
Vous ruinez un bon couteau en quelques jours.
Une planche en marbre et une planche en verre sont les pires ennemis de vos lames. Elles sont parfaites pour la présentation d’un buffet froid ou d’un plateau de fromages. Le marbre est même excellent pour travailler une pâte feuilletée, car il reste froid. Mais pour découper en verre au quotidien, il faut les oublier. Le verre peut même se briser sous un coup de couperet, ce qui représente un vrai danger.
Si vous tenez à l’esthétique, une option disponible est le compromis. Une planche en plastique effet marbre, par exemple, vous donne le look sans détruire vos outils.
Et l’inox ? C’est le matériau roi des plans de travail professionnels pour son hygiène irréprochable. Il est non poreux et se désinfecte en un instant. Mais comme zone de découpe, il pose le même problème que les autres : il est trop rigide. Il est fait pour préparer, poser des bacs chauds, dresser… pas pour couper dessus en continu.
Réservez ces matériaux pour des usages très spécifiques. Pour le travail de découpe qui respecte votre matériel, les planches à découper classiques en plastique PEHD ou en bois restent les seules options vraiment viables. Elles sont conçues pour ça : offrir une face stable et suffisamment tendre pour préserver le tranchant de vos couteaux.
On a vu la théorie. Maintenant, la pratique.
En cuisine, pas le temps de douter. Il faut être efficace et irréprochable sur l’hygiène. La règle est donc simple : à chaque famille d’aliments, sa planche dédiée. C’est la base pour éviter les ennuis et travailler proprement.
Voici un résumé direct pour ne plus jamais vous tromper.
Ici, le risque est maximum. Produit carné cru, volaille, poisson… Ce sont des produits sensibles. Le risque de contamination croisée n’est pas une option, c’est une certitude si on ne fait pas attention.
La seule solution viable et sécuritaire pour la découpe est le plastique (PEHD). Sa face est non poreuse, ce qui empêche les jus et les bactéries de s’infiltrer. Elle se nettoie et se désinfecte parfaitement, surtout au lave-vaisselle.
Pour ça, le code couleur HACCP n’est pas une suggestion, c’est une obligation. C’est le moyen le plus simple pour éviter la contamination croisée.
C’est un réflexe à avoir. Vous trouverez des planches à découper de couleur conçues pour cet usage.
Avec les végétaux, le risque bactérien est plus faible. Les deux enjeux principaux sont de ne pas mélanger les saveurs et de protéger vos couteaux.
Une fraise qui a un arrière-goût d’oignon, c’est non.
Le bois est un excellent choix pour cet usage. Il est assez tendre pour préserver le tranchant de vos couteaux, même avec un usage intensif. Une planche en bois bien entretenue est parfaite pour la découpe des végétaux ou du pain.
L’alternative, c’est une planche en plastique dédiée. Le vert pour les fruits et végétaux, et le blanc pour la boulangerie-pâtisserie. C’est une solution tout aussi efficace et encore plus facile à nettoyer.
Quand un produit quitte la cuisine pour aller en salle, son apparence compte énormément. Pour servir une planche de charcuterie, un plateau de fromages ou même du pain, l’esthétique de la planche est un détail qui fait la différence aux yeux du client.
Le bois est imbattable sur ce terrain. Cet ustensile de cuisine apporte une touche de chaleur, d’authenticité et de qualité perçue. C’est un détail qui fait la différence aux yeux du client.
Attention, on parle bien ici d’une planche à découper pour le service, qui ne doit pas être la même que celle utilisée pour la préparation brute. Ces planches font partie intégrante de vos accessoires de cuisine au même titre que la vaisselle.
Pour résumer, voici un tableau simple pour vous y retrouver :
| Type d’aliment | Matériau recommandé | Pourquoi ? |
|---|---|---|
| Produits carnés & Poissons crus | Plastique (PEHD) couleur | Hygiène maximale, évite la contamination croisée, facile à désinfecter. |
| Fruits, Végétaux, Pain | Bois ou Plastique dédié | Préserve les lames des couteaux, évite le transfert de goût. |
| Fromages, Charcuteries (Service) | Bois, Ardoise, Marbre | Esthétique, valorise la présentation des produits en salle. |
Acheter la bonne planche, c’est la première étape. La faire durer, c’est la seconde.
Un bon entretien, ce n’est pas juste une question de propreté. C’est un geste qui protège votre investissement, préserve la sécurité alimentaire et vous évite des remplacements trop fréquents. Chaque matière a ses propres règles. Suivez-les, et vos planches vous le rendront au centuple.
L’atout majeur du plastique, c’est sa simplicité. Un passage au lave-vaisselle à haute température suffit pour une désinfection complète et sans effort. C’est la solution la plus sûre et la plus rapide dans un environnement professionnel.
Pour un nettoyage entre deux tâches, de l’eau chaude et un détergent classique feront l’affaire. Il suffit de bien rincer, c’est tout. Une désinfection chimique périodique à l’eau de javel diluée est recommandée pour une hygiène parfaite.
Le point de vigilance, ce sont les rayures. Votre œil est le meilleur juge. Quand le dessus est trop marqué et que les coupures deviennent profondes, il est temps de changer la planche. N’attendez pas qu’elle devienne un refuge pour les bactéries. C’est une petite dépense qui préserve votre réputation.
Une planche en bois, ça se soigne. Pour bien l’entretenir, il faut prendre les bons réflexes.
La règle d’or : jamais de lave-vaisselle. La chaleur et l’humidité prolongée vont la fendre, la tordre ou la faire gonfler. C’est sa fin assurée.
Le nettoyage se fait toujours à la main, juste après l’utilisation :
Pour la maintenir en parfait état, pensez à la nourrir. Une fois par mois, ou quand elle vous semble un peu terne, appliquez une fine couche d’huile minérale alimentaire. Laissez pénétrer quelques heures, puis essuyez ce qui n’a pas été absorbé. Ce geste simple l’imperméabilise et prévient l’apparition de fissures.
Une fois vos planches propres et sèches, comment les stockez-vous ?
Les empiler les unes sur les autres est une très mauvaise idée. L’air ne circule pas, ce qui peut piéger l’humidité et favoriser le développement de moisissures. Cela peut aussi déformer les planches en bois sur le long terme.
La meilleure solution est un stockage vertical. Il permet à chaque planche de sécher complètement des deux côtés et évite le contact direct entre elles.
Investir dans un support à planches à découper est une décision intelligente. Il garde votre poste de travail organisé, vos planches accessibles et dans des conditions d’hygiène optimales. C’est un accessoire qui fait vraiment la différence au quotidien.
C’est une super question, on se la pose souvent ! En fait, ça dépend vraiment de ce que tu coupes et de tes priorités.
Pour tout ce qui est viandes crues (rouges, volailles) et poissons, le plastique PEHD est ton meilleur ami. Pourquoi ? Parce que sa surface n’est pas poreuse. Ça veut dire qu’il n’absorbe pas les jus ni les bactéries. Et puis, il passe au lave-vaisselle, c’est super pratique pour une désinfection au top. C’est l’idéal pour la sécurité alimentaire. Tu peux regarder nos planches à découper de couleur pour ça.
Si tu travailles plutôt les légumes, les fruits ou le pain, une planche en bois est géniale. Elle est plus tendre, elle protège bien le tranchant de tes couteaux. Mais attention, le bois demande plus d’entretien : lavage à la main et huilage régulier pour qu’elle dure.
En gros, pour les produits à risque, c’est plastique. Pour le reste et l’esthétique, le bois est une super option si tu as le temps de bien l’entretenir !
Ah, le code couleur ! Non, ce n’est vraiment pas une simple suggestion, surtout en cuisine professionnelle. C’est même une règle d’or de l’hygiène et de la sécurité alimentaire HACCP.
Le but, c’est d’éviter la contamination croisée à tout prix. Imagine : tu coupes du poulet cru, puis avec la même planche (mal lavée), tu éminces des légumes qui vont directement en salade. C’est là que les problèmes commencent.
Le code couleur rend ça super simple :
C’est un réflexe visuel pour ton équipe, même en coup de feu. Ça te garantit une conformité et une tranquillité d’esprit sur l’hygiène. Vraiment, c’est indispensable.
Alors, c’est vrai que le marbre ou le verre, ça a de l’allure, c’est très esthétique. Mais pour la découpe quotidienne, c’est une très mauvaise idée, crois-moi !
Le souci, c’est que ces matériaux sont beaucoup trop durs. Quand ta lame de couteau frappe une surface comme le marbre ou le verre, il n’y a aucune ‘flexibilité’. Le fil de ton couteau s’émousse super vite, il se tord, et tu vas le détruire en un rien de temps. C’est un peu comme couper directement sur ton plan de travail en granit, tu vois ? Ça abîme tes précieux couteaux très rapidement.
Ces planches sont parfaites pour la présentation, pour un beau buffet, un plateau de fromages, ou même pour travailler de la pâte feuilletée (le marbre reste bien froid). Mais pour vraiment couper des aliments, tu dois rester sur des matériaux conçus pour ça : le bois ou le plastique PEHD. Eux, ils sont assez tendres pour ‘accueillir’ la lame sans l’endommager et préserver le tranchant.
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